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Augustin Kabuya sur la coalition FCC-CACH : « Notre patience n’est pas un signe de faiblesse »

Samedi 25 janvier 2020 - 17:31
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Ph/actualite.cd

Le secrétaire général a.i de l'Union pour la démocratie et progrès social (UDPS), Augustin Kabuya, s’est exprimé ce samedi 25 janvier au siège du parti devant les militants. Il est notamment revenu sur leur relation avec les membres du Front Commun pour le Congo (FCC) concernant les tensions de l’heure.

« Notre patience n’est pas un signe de faiblesse. Si on parle de la rue, nous sommes les spécialistes de la rue. C’est inconcevable de cautionner les bêtises parce que nous sommes en coalition. Nous ne sommes pas en coalition pour voler ou encore pour maltraiter la population », a notamment dit Augustin Kabuya.

En poursuivant son intervention devant les militants du parti présidentiel, Augustin Kabuya dit avoir constaté, ces jours, de l’orgueil voire de l’arrogance auprès ce leurs partenaires du FCC.

« J’ai rencontré une année de résistance avec la base à cause de la coalition. Le chef de l’Etat nous avait instruit de parler avec la base en dépit du fait que les Congolais ont vu ce que cette coalition amène dans notre pays. Les gens sont morts pour l’alternance. C’est le fruit de la détermination de notre peuple. Entendons-nous bien. Les gens ont été brûlés dans cette maison tout simplement parce qu’ils avaient exigé la convocation du corps électoral. Nous avons remarqué qu’il y a de l’orgueil et de l’arrogance auprès de nos soi-disant partenaires ( FCC ndlr », a-t-il ajouté.

Au cours de la 18ème Réunion du Conseil des Ministres tenue ce vendredi, le Président de la République avait réitéré sa position selon laquelle il ne laissera personne entraver, par diverses manœuvres, la concrétisation de l’aspiration du peuple congolais au changement.

D’après le compte rendu de la réunion, il a indiqué qu’il n’hésitera donc pas à prendre ses responsabilités, dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles en cas d’obstruction de son action, d’où qu’elle vienne, si on l’y poussait.

Ivan Kasongo

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